Nos capsules d’information

Dans cette section, le SQETGC rend public de courts textes visant à faire rapidement le tour d’une problématique particulière en lien avec les TGC.

Des références et des hyperliens viennent compléter ces textes afin de permettre aux personnes intéressées d’approfondir les questions abordées.

Le Positive Behavior Support et les comportements problématiques

Par Lucien Labbé, M.A., consultant et expert-conseil au SQETGC – 3 octobre 2011

Le Positive Behavior Support (PBS) est une « science appliquée qui utilise les méthodes éducatives pour développer le répertoire comportemental de l’individu, et qui utilise également les méthodes de changement de systèmes pour redessiner un environnement de vie personnalisé susceptible de réaliser d’abord la mise en valeur de la qualité de vie et deuxièmement, de réduire au minimum le comportement problématique » (Carr & al., 2002).
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Compréhension des TGC et intervention auprès d’une clientèle présentant un syndrome d’Asperger
Par Isabelle Hénault, Ph. D., psychologue – 8 novembre 2011

Le vécu quotidien des personnes avec un syndrome d’Asperger (SA) est chargé de malentendus, ce qui a pour conséquence d’entraîner la survenue de différents comportements inappropriés. La personne avec un SA a de la difficulté à improviser ou s’adapter aux changements, ce qui entraîne des émotions telles que l’anxiété, la peur, la frustration ou la colère. De plus, les comportements inadéquats sont le résultat de facteurs précipitants. Ces facteurs déclenchent ou provoquent les comportements indésirables.
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Les troubles du comportement chez les personnes ayant un trouble du spectre de l’autisme (TSA) et une déficience intellectuelle
Par Johanne Mainville, M. Ps., psychologue et experte-conseil au SQETGC – 23 décembre 2011

Les personnes présentant un TSA ont un taux élevé de troubles du comportement, caractérisés notamment par des agressions envers autrui et envers le matériel, de même que par de l’automutilation et des stéréotypies  (Bodfish et coll., 2000; Horner et coll., 2002;  McCarthy et coll., 2010). Le nombre et la sévérité de ces troubles augmentent de pair avec la sévérité des symptômes autistiques (Matson, Wilkins et Macken, 2009).
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Les comportements d’automutilation : mettre en place des interventions rapides et ciblées
Par Isabelle Morin, M. Ps., psychologue et experte-conseil au SQETGC – 22 février 2012

Les comportements d’automutilation (CAM) peuvent générer beaucoup d’émotions dans l’entourage de la personne qui les émet. Les intervenants et le personnel de soin expriment souvent des sentiments d’impuissance et parfois même l’impression d’avoir atteint les limites de leur compétence. Pourtant, les comportements d’un individu représentent presque toujours l’expression d’un besoin bien spécifique, mais c’est le moyen employé pour se faire comprendre qui est inadéquat et souvent inefficace.
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Définition et prévalence des troubles graves du comportement : état des connaissances en déficience intellectuelle
Par Guy Sabourin, Ph. D., psychologue et expert-conseil et Éric Beauchesne,M. Ps., conseiller TGC au SQETGC – 12 mars 2012

Il existe actuellement très peu de consensus entre les chercheurs sur la définition d’un « trouble du comportement » (TC) et d’un « trouble grave du comportement » (TGC) chez les personnes ayant une déficience intellectuelle avec ou sans un trouble envahissant du développement, de même que sur la terminologie à utiliser. (Emerson, 2001; Sabourin, 2004). En effet, depuis plusieurs années, de nombreux outils ont été développés et différentes méthodologies appliquées pour mesurer ces concepts dans le réseau des services à ces personnes.
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Les troubles de l’attachement en déficience intellectuelle

Par Isabelle Morin, M.Ps., psychologue et experte-conseil – 7 juin 2012

La qualité du lien d’attachement qui existe chez un enfant dépend du type de relation qu’il a développé avec sa mère ou sa figure d’attachement en bas âge. John Bowlby dans ses écrits (1969) décrit l’attachement comme étant un phénomène biologique ayant pour but premier d’assurer la protection et le développement de l’individu. Le type d’attachement que développera un individu déterminera son équilibre entre l’exploration et la dépendance à la figure d’attachement. Lorsque la figure d’attachement procure la protection et la sécurité nécessaire, l’individu peut alors se permettre d’explorer son environnement avec autonomie. Il sait qu’en cas de besoin, il peut revenir auprès du parent pour être rassuré ou encore pour être reconnu dans son expérience de vie.

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